Au Jardin de mon âme poussent des fleurs

20 septembre 2019

La tendresse

 

 

 

 

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La tendresse

 

Bourvil l'a chantée,

Daniel Guichard aussi, Alice Dona 

Michelle Tort qui en appelait  à la tendresse de tous les hommes

Qui n'a pas besoin de tendresse!

Dans ce monde en folie, tout le monde court partout

et quand on se pose, on ressent un besoin, soudain: être entouré, câliné..

Nous avons besoin d'être touché, pas seulement pour faire l'amour

 non, non, touché avec douceur, chaleur,  amitié ou amour

et ce geste aura rempli tout notre cœur pendant un instant..

 

puis il se répandra dans tout notre être ...

On n'oublie jamais ces instants !Et quand nous partirons pour le grand voyage ,

nous n'emporterons rien avec nous ?nous laisserons nos biens matériels,

nos familles nos amis ?toutes nos créations

tout ce qui nous rendait fier de nous :le jardin, l'écriture, la musique, la peinture

le bricolage, les cours que nous avons transmis pendant des années …..

Nous laisserons tout sauf les moments d'Amour ...et de tendresse .

Mireille Bertrand

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19 août 2019

Réminiscences d'enfance

 

 

 

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Assise au bord du chemin , avec pour siège une pierre qui m'attendait...les étoiles de soleil scintillant sur l'eau du canal ; au loin , un beuglement me rappelle que je suis près d'une ferme...Aussitôt un souvenir d'enfance revient, présent, comme si la barrière du temps s'était ouverte.

 

Je me revois fillette timide, chez ma grand mère, seule ou du moins avec ce sentiment d'être seule.

En ce temps là , les grands -parents nous gardaient mais vaquaient à leurs occupations, sans chercher à meubler notre temps par des jeux éducatifs ...la pauvre femme n'ayant pas été à l'école, aurait eu du mal, mais ça ne se faisait pas....

Alors, j'observais les adultes, écoutais leurs conversations entre voisins et je me promenais dans la nature proche de la maison.

 

Un grand placier sur la butte du village où se regroupaient quelques maisons : un puits planté là, où les villageois venaient chercher l'eau fraîche ; ma grand mère avait l'eau courante depuis peu, mais elle gardait ses habitudes ; l'été , l'eau du puits était la bienvenue  car elle n'avait pas de réfrigérateur ; seulement un garde- manger dans le cellier ;

la vie était très différente d'aujourd'hui ; elle vivait de ses légumes, de ses poules, de ses lapins, et n' achetait que le nécessaire en épicerie; aujourd'hui quand je vois les étalages sur- dimensionnés dans les super marchés, j'ai presque honte, pour les anciens...dans son petit buffet :un paquet de café, de farine, sel, poivre, camembert, pâtes, riz..... ..les desserts ?des pommes ou des poires du jardin,et les jours de fête des beignets qu'elle faisait elle -même ;

ah ! les beignets de ma grand mère ! tout le monde les connaissait et les appréciait;le dimanche, j'ai le souvenir du poulet rôti qui dorait dans le four du petit poêle à bois, accompagné de riz aromatisé seulement d' une gousse d'ail...je n'ai jamais retrouvé cette saveur......et le soir en hiver, des pommes de terre cuites au four accompagnées du fromage blanc passé dans une faisselle avec le lait que nous allions chercher à la ferme d' à coté....

Malheureux ? certainement pas....nous mangions à notre faim....mais il y avait une simplicité de vie, que nous ne connaissons plus....

J'aimais m'asseoir sur le pas de porte ou sous le merisier, qui donnait de tout petits fruits rouges et sucrés, écouter les bruits alentours,les oiseaux chanter des mélodies variées, sentir la bise soulever mes cheveux et caresser mes joues rosies comme aujourd'hui. J'aimais jouer dans la petite cabane à l'ombre d'un énorme noyer apprécié les étés de chaleur. Dans cette cabane, une petite caverne d' Ali baba où je trouvais des pièces trouées d'une autre époque qu'on appelait des sous, et de vieilles cartes postales représentant de belles femmes avec un soldat, écrites au crayon de papier par un mari ou un amoureux à sa belle, pendant la guerre …

Je ne savais pas à cette époque toutes les horreurs des deux guerres...Dans ma famille, jamais personne n'en parlait ;....quelque fois, mon grand père, qui avait fait 14/18 évoquait " le chemin des dames "  en regardant la fenêtre assis au bout de sa table...Que regardait- il par la fenêtre ? Que cherchait-il ? Sa jeunesse et ses illusions perdues , ou voyait -il des vieux clichés:les tranchées, ses camarades morts sous ses yeux, le froid, la misère...c'est un homme de 38 ans qui est rentré de cette grande guerre, une blessure à la cuisse, mais une , encore plus grande dans son âme...Il parlait très peu, avait du mal à marcher à cause de ses jambes, et ne faisait rien de sa journée à part regarder par la fenêtre....l'apparence d'un homme tranquille ou mort avant l'âge !

Jamais non plus , ils n'évoquèrent ces trois journées d'horreurs de l'été 44, le 17 juillet, le 2 et 7 août où les américains bombardèrent la petite ville Neuvy au bord de la Loire et leur village laissant des familles entières en deuils.

A cet age, je ne savais rien des malheurs humains, de la souffrance, je vivais dans mon monde, avec mes frère et sœur ; j'allais les découvrir plus tard....

 

Je me rêvais , alors une vie  "quand je serais grande "..........et en même temps j'absorbais ce présent, qui me paraissait ennuyeux......

A cet instant où j'écris, il me fait l'effet d'un cadeau que je découvre  dans un vieux coffre poussiéreux du grenier.

Un bien être m'envahit, un espace qui n'a pas de limites et qui vient de la nuit de mon temps...aucun mot ne ressuscite, non, le silence,la verdure, les arbres et le soleil..  soleil de mon enfance heureuse où je vivais , durant les mois de vacances scolaires, une vie libre.....pas de murs, pas de portail pour nous garder en toute sécurité, à cause des peurs maternelles.

Non , ici l'espace, les chemins....

Les chemins où je partais me promener sans peur, chantant en regardant le ciel qui me fascinait déjà. Je chantais à tue-tête les chansons de l'époque que j’entendais chez moi à la TSF...Plus tard,  je partirai explorer les alentours à bicyclette, sans que ma grand -mère ne s'inquiète....

Un chemin , puis la route conduisait à la vigne de mon grand-père  ;les journées de vendange me reviennent, il y avait des hommes, des femmes, de la joie , de la vie..l'odeur du raisin, les casse- croûtes en pleine nature, nous pouvions également manger les pèches de vignes, juteuses et goûteuses....

  

Ce qui me frappe le plus ce soir, en écrivant , c'est la différence de vie , dans ces années 60 entre celle offerte par mes parents, confortable mais isolée, et celle de mes grands parents,  simple mais libre ;

Les parents commençaient à apprécier le confort ; mes grands parents sont restés des ouvriers simples, qui connaissaient la valeur de l'argent : pas de compte en banque:les billets de 1000F entassés soigneusement sous la pile de draps dans l'armoire de notre chambre ; c'est ainsi que ma laborieuse grand -mère avait jadis acheter sa maison , en la payant comptant.

Une autre vie, comme l'ont décrit de nombreux auteurs , une vie simple, où l'on se contentait de ce qui était ; je revois ma grand-mère, assise près de son poêle, le soir ; nous restions à parler,  sans lumière, jusqu'à ce que le nuit nous surprenne...elle ne cherchait pas à se distraire; la pauvre femme n'avait jamais connu cela. Elle a toujours travaillé bien au-delà de 70ans...…..Elle était..

Je revois cet autre chemin qui partait de la maison, vers le « Gué de chariot », chemin caillouteux, que ma grand mère descendait en poussant sa brouette alourdie par le poids du linge dans la lessiveuse  , le battoir coincé pour l' essorer..Arrivée au bord du lavoir, elle s'installait à genoux dans une caisse en bois, qu'elle appelait  son cabasson et les mains libres , elles rinçait les draps dans l'eau claire...Et moi de regarder ce spectacle d'une autre vie, sur le pont qui enjambait la rivière:je regardais l'eau couler comme on regarde passer le temps qu'on ne peut arrêter..

Elle ne demandait jamais rien à personne, elle se suffisait à elle même , même seule après la mort de mon grand père....une vie saine et j'ai envie de dire une belle vie, malgré la dureté . Non distraite par le superficiel qu'elle n'avait pas, ni par les lectures, elle vivait son quotidien présente, simplement présente.

 

Au crépuscule de ma vie, présent et passé se confondent et m'emportent à vive allure  vers le dernier acte...

Le temps existe t -il ? Non, je le sens, le pressens...

comment pourrait il y avoir un arrêt sur image quand je rendrai mon dernier souffle dans les mains du très haut.

Cette conscience qui me fait revoir ces extraits de film de ma vie , sera toujours vivante.

Emportera-telle dans ses bagages, quelques résidus de peurs...des désirs inassouvis, ou sera t-elle libérée, à jamais, portée par l'Amour, reliée au divin ??

 Cet après midi n'a pas d'age, moi non plus..ce n'est pas la petite fille avec ses attentes et ses ennuis qui parle, non , c'est bien la femme, mûrie par les épreuves de la vie ;

Je ressens une grande force jaillir de cet éclat de conscience qui m'éblouit.

Limpidité du ciel azur !

Limpidité de ma conscience

est-ce cela l'éternité ?

 A mes grands parents

mireille Bertrand

 

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Si j'étais Jésus

 

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« Si ,  pour que je sois  Jésus,

chante Georges Chelon

il fallut que mon père

commette l'adultère.. »

 

Si j'étais Jésus,

depuis 48 où je vis le jour

qu'aurais je fais pour améliorer ce monde !

Aurais je dû crier sur les toits , à la radio,

jeuner, m'immoler .

Aurais je dénoncer les politiques, les religieux

qui sont dans le pouvoir, sans humanité !

Dénoncer les crimes , les manipulations perverses

au sein des dirigeants ou des familles.

Là où devrait , régner l’honnêteté, le courage

l'exemple en somme..

Qui écouterait la personne 

qui parle encore  d'injustice

de la  violence, aujourd'hui,

plus que jamais,

comme lui,

J'aurais été abattue...

D'autres hommes comme  Jésus

 ont été tué...,

Gandhi, Martin Luther King...

 

Tant que l'homme n'aura pas conscience

de ce qui est en lui,

de ce qu'il doit transformer

il ne pourra pas entendre

les paroles d'amour d'un  prophète..

 

La violence résiste à l'amour 

car l'amour n'est pas assez fort sur la Terre..

 

Que la paix et l'amour  viennent dans les cœurs.

 

Mireille Bertrand

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07 août 2019

L'océan

 

 

 

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La vie s'étend comme cet océan

devant mes yeux.

Des milliers de vagues ondulent,

frémissent,

tantôt blanches, tantôt dorées

sous le soleil brûlant du jour.

 

Des hommes et des femmes

sur la plage , regardent cette vie..

puis scrutent l'horizon,

qui semble délimiter  leur vie,

cet ultime pays que l'on ne connaît pas..

 

La mort est- elle là bas !

Y a t il une fin 

à ces mouvements un  jour brusques

un autre jour d'une infinie douceur

comme notre colère disparue

sous nos gestes de tendresse..

 

Les vagues échouent sur la plage..

disparaissant dans le sable fin.

La vie se termine t -elle pour elles..

les unes après les autres , elles reviennent

inlassablement , vie après vie.

 

Un jour, comme les bateaux

nous prendrons le large,

pour savoir  ce qui est  derrière cette ligne..

Au fur et à mesure que nous approcherons,

la ligne s'éloignera,

et nous découvrions un autre horizon,

un autre pays, une autre vie.

La vie en mouvement,

peut elle mourir !

 

Ce soir, face à l'océan,

je me mire dans l'écran de Tes yeux

me prosterne devant Ta face

et me noie  dans Ton âme.

Mireille Bertrand

 

 

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06 août 2019

Ce que m'inspire l'amour

 

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A l'adolescence on rencontre son premier amour.

C'est magique !

on croit avoir trouvé le prince charmant.

Et de garçons en rencontres

on en épouse un, que l'on croit aimer.

on construit une vie ensemble

mais quelques années plus tard ,

déçus , on se quitte.

 

Le cœur brisé de manque d'amour

on croit au nouveau sourire  qui se penche sur nous.

Le cœur saute à la corde, c'est le bon !

le bon compagnon qui saura deviner tout ce qu'on veut

Et qui  nous le donnera !

 

Les premières heures sont belles,

puis les désillusions sonnent vite à notre cœur,

on s'est trompé,

il nous trompe.

 

C'est bien fini ! on renonce à l'amour.

On renonce à l'homme idéal  qui saura nous aimer.

On commence à regarder vers soi, à l'intérieur.

Que cloche t-il dans mes relations amoureuses !

Une  malédiction, non !

il y a seulement un être qui ne se connaît pas.

Le chemin est  long, tortueux

le corps et le cœur déchirés par les épines

du désir et de la colère.

 

Un jour , enfin , on entend palpiter 

au creux de la poitrine

une pulsion , une révélation

l'amour que l'on cherchait , est en soi.

Ce trésor qu'on attendait du dehors,

était enfoui sous les décombres névrosées.

 

On se relève

on vit, on rit.

Et un jour qu'on n' attend pas ,

nous  croisons un nouveau regard.

On sait que l'on n' attend rien  de lui.

On l'accueille tel qu'il est.

Car l'amour n'a qu'une envie ,

se donner.

 

Mireille Bertrand

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03 août 2019

Ma vieille amie

  

vielle dame

Que la campagne est riche d'êtres

d'exception.

J'aime rendre visite

à une  amie agée,

dans la douceur d'une fin d'après midi

et échanger.

  

Elle me parle de sa vie,

de ses enfants,

Elle réfléchi plus qu'elle questionne

suivant le fil de la vie.

 

« Nous sous sommes crées des besoins dit-elle

qui nous ont éloignés de la vraie vie. »

« Les animaux se posent-ils des questions comme l'homme !

« Se culpabilisent-ils de l'éducation donnée à leurs petits,

« des manques ou des erreurs à  leur encontre. »

 

 Mais le corps  de plus en plus fatigué

elle sent ou souhaite

à l'approche de l'échéance de sa longue vie terrestre

partir avec toute la sérénité qui l'habite.

 

Dans ses yeux clairs se reflètent un lac de tranquillité

que la mort n'effraie pas.

Elle émet des hypothèses pour l'après

mais chaque hypothèse lui convient...

 

Dieu ne fait pas partie de sa vie,

mais la nature a  toute sa place.. 

Elle sait, pour l'avoir expérimenté

qu'elle fait partie d'un grand tout

qu'elle est une avec....

 

alors quelle différence!

quant à l'après …

La vie sera toujours là,

sans formes, sans questions,

simplement,  là dans la Joie !

 

Merci vieille amie de nos partages

comme vous le dites si bien

« la vie nous a  fait rencontrer . »

 

Mireille Bertrand

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29 juillet 2019

Adagio de Barber

 

 

  

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L'adagio de Barber

se termine sur une longue tenue de notes

et je ressens la tristesse s'allonger

sur le tapis où je  marche .

La langueur se fait douce, tendre,

comme pour me conduire au plus profond

de mon cœur .

Ce lieu vibrant aux mille rayons

éclaboussant tout sur leurs passages.

Les notes me traînent d'un jour à l'autre

d'un moment à l'autre

ne sachant pas de quoi sera fait demain.

Pourrais je à nouveau m'émerveiller de ce que je vois ,

Pourrais je sentir la vie frémir dans chaque feuille,

retenir le souffle  de la bise sur ma peau,

me sentir en vie dans ma complétude,

l’âme unie au corps à jamais

jusqu'à l'ultime réveil !

La beauté m'émeut jusqu'au bout des doigts,

la beauté coule au rythme les archers des violons

unis dans ce beau crescendo pour atteindre l'extase !

Suspendue au  sommet , enivrée, envoûtée

puis dans un soupir

la jouissance  retombe

en une pluie d'étoiles dorées sur nos âmes.

 

Mireille

 

écrit en 2012

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27 juillet 2019

La pluie

 

 

 

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La pluie tombe goutte à goutte

sur les vitres.

La pluie tombe sur mes pensées

pour les laver.

Ces pensées qui bouillonnent

et m'épuisent

vont glisser le long de la vitre

emportant tourments et regrets

dans le sol de septembre.

 

la graine ensemencée dans la matrice brune

fera germer mes idées.

la gestation sera longue :

elle qui m 'apprendra  la patience.

 

De la graine jaillira un texte où

les mots couchés à l'encre marine

glisseront de pages en pages

pour se dire, pour se lire;

 

Lecteur assidu , par  son imagination

donnera vie aux mots, aux sentiments

chacun se retrouvant ici et là

dans un miroir

en lisant cette histoire.

 

Qui saura par quel parcours

seront passées mes pensées:

leurs tourments, leurs hésitations,

leurs espoirs, leurs doutes ?

 

Nourries du terreau de la vie  elles ont grandi;

et ce soir, au clair de lune

les mots vous portent , vous enchantent;

pourtant quelque part, au loin, il vous semble .

 

mais oui , c'est ça

écoute......la pluie chante

sur ton visage émerveillé.

Mireille

 

 

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26 juillet 2019

Foule sur le trottoir

 

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Je trottine sur le trottoir,

heureuse de marcher dans cette ville,

mais peu à peu les gens me bousculent,

sans me regarder,

je me faufile, rapidement entre deux personnes

je cours, j'accélère encore

la foule me porte

je me sens perdue

dans ce monde d'agitation

où les corps se frôlent,

sans désirs, pas le temps.

Mon cœur cogne à toute allure...

 

Quelle est cette vie !

où l'on se touche sans se connaître

où l'on se frôle sans se regarder

où rien ne parle

ni le regard, ni les lèvres..

une marionnette, je suis une marionnette

la marionnette de la foule

qui me foule..

 

alors je choisis une autre rue, plus tranquille

et je laisse mon corps se déhancher,

mes pas avancent à leur rythme,

ma respiration s'apaise

mon énergie me porte

je suis enfin vivante.

 Mireille

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12 juillet 2019

Le Conte de la princesse KAGUYA

La bande-annonce de Le Conte de la Princesse Kaguya

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